26 octobre 2011
Categories: Uncategorized . . Auteur: europetotalitaire . Commentaires: 2 Commentaires

15 Septembre 2008 : La Banque américaine Lehman Brothers faisait faillite. Cet évènement marqua le début de la « crise financière » des subprimes qui entraînera d’autres faillites d’institutions financières qui avaient investi leurs actifs dans des « produits financiers toxiques ». La panique qui en résulta entraîna les puissances publiques du monde entier à s’endetter de façon colossale, auprès des banques et marchés financiers, pour sauver d’autres banques de la faillite en les renflouant.
Tout naturellement, les Etats qui se sont endettés pour sauver ces banques se sont rapidement trouvés en situation critique de quasi-défaut de paiement. Incapables de se refinancer en faisant appel à l’émission monétaire (procédé jadis naturel puisque régalien, aujourd’hui interdit depuis 1913 aux Etats-Unis, et depuis 1973 en France), ils ont entrepris des « plans de rigueur budgétaire » asphyxiant encore d’avantage l’économie réelle et livrant les patrimoines publics aux spéculateurs, véritables rapaces dont le cynisme n’a manifestement aucune limite. Ce véritable putsch du cartel bancaire trouve en France sa réalisation ultime dans la « règle d’or », dont j’ai eu l’occasion d’évoquer la nature abjecte dans un article précédent, « Instituer la règle d’or : Abattre l’arbre des possibles« .
Ce rapide résumé de la situation ne peut que révolter les citoyens sincères qui ne peuvent se résoudre à voir la souveraineté de la France ainsi livrée aux spéculateurs apatrides ; il ne peut qu’exaspérer les millions de travailleurs Français qui sont contraints, quotidiennement, de verser une part grandissante du fruit de leur labeur à l’Etat, Etat qui, dans une posture schizophrène (et coupable), continuera à ponctionner notre Peuple pour enrichir des institutions financières et contribuer de ce fait à pérenniser un système absurde qui détruit l’économie réelle et les patrimoines publics.
Face ce putsch bancaire, nous devons résister. Cette guerre de la Banque, contre les Peuples qu’elle entend mâter, met en lumière la totale inadaptation des moyens classiques de résistance politique. Ce n’est pas par des manifestations ou par de quelconques pétitions que nous ferons plier un pouvoir bancaire aux ramifications nombreuses et aux auxiliaires zélés. Et c’est parce que nous sommes désarmés, et donc désemparés, que l’oligarchie politico-financière peut se livrer à ce pillage abjecte.
Cette analyse, je ne suis pas le premier à la faire, et elle fut notamment exprimée à l’occasion du premier BankRun organisé, le 7 Décembre 2010, qui eu un succès relatif mais qui eu au moins le mérite de poser les jalons d’une nouvelle forme de résistance, en ébauchant ce que pourrait être une dissidence économique organisée.
En ces temps d’imposture politique, où les gouvernements et le pouvoir bancaire travaillent ensemble aux pillages des Nations et à la destruction des souverainetés populaires, il semble urgent d’organiser la riposte populaire, par une dissidence économique et politique organisée et coordonnée, comme nous avons commencé à le faire par le Projet Spartacus.
Le 15 Septembre prochain, 3 ans jour pour jour après la faillite de Lehman Brothers, nous réaliserons un nouveau BankRun. Nous devrons nous mobiliser en masse, mobiliser nos réseaux respectifs, et converger dans cette action commune de dissidence économique : fermer nos comptes et livrets bancaires, retirer un maximum d’argent aux distributeurs de billets, et créer ainsi un « effet boule de neige » susceptible de s’accentuer, de s’autoalimenter, pour menacer véritablement le pouvoir bancaire en le privant de liquidités.
J’espère pouvoir compter sur le soutien des organisations Françaises de résistance, sur celui des sites internets et des blogs, pour relayer cet évènement. Tous les dissidents Français sont invités à y participer activement, à diffuser ce message, par mails ou par les réseaux sociaux. Sur le terrain, les Brigades de la Dissidence vont propager ce message par le biais d’une affiche réalisée spécialement pour l’occasion.
Le BankRun du 15 Septembre devra être une action de grande ampleur, concrétisant notre volonté de dissidence économique et notre résistance à l’hégémonie du pouvoir bancaire.
Le 15 Septembre, on fait sauter la Banque !
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Vincent Vauclin, le 29 Aout 2011
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La ruine de la nation Française, et son déclin évident, n’est pas le fruit d’un hasard, ou d’une quelconque malédiction. Les divisions de son Peuple, la malhonnêteté de sa classe politique et les manœuvres d’une véritable oligarchie participent à cet effondrement historique que nous peinons pour le moment à cerner en totalité.
Partout la frénésie de l’idéologie du chaos s’abat, et partout nous en constatons les conséquences. Nous voyons combien notre économie, et l’ensemble des structures sociales qu’elle sous-tend, s’abîme dans une logique importée : celle de la concurrence de tous contre tous, celle du productivisme, celle de l’exploitation sans limite, celle de la dictature de la dette. Nous constatons combien notre patrimoine culturel, moral et éthique, s’érode sous les assauts répétés de nouveaux principes véhiculés par l’idéologie dominante, ceux de l’individualisme et de la superficialité, ceux d’une anomie qui désagrège les piliers fondamentaux de notre société. Nous percevons la profonde dérive qui a perverti la République, vidant de sa substance une démocratie qui se résume désormais à une triste caricature qui ne trompe plus personne. Nous subissons l’intégration forcée dans une Union Européenne que nous avions rejeté, et dont la nature va à l’encontre de notre identité, bafouant une souveraineté pour laquelle nous avons combattu durant des siècles. Nous réalisons le degré gigantesque des bouleversements écologiques qui émanent d’un système fondamentalement destructeur, et dont la caractéristique première est d’aller à l’encontre de la Vie, sous toutes les formes qu’elle revêt, de la détruire dans une célébration quotidienne de la mort, de l’inanimé.
Comprenons bien que le monde d’aujourd’hui ne laisse aux consciences dignes qu’une possibilité, celle de l’insoumission. Notre honneur, aujourd’hui, s’appelle dissidence. Nous savons que nous n’avons rien à attendre des élections à venir : le Peuple les a déjà perdu. Nous savons que face aux trahisons conjointes des organisations partisanes ou syndicales, la France ne peut compter que sur le soulèvement populaire pour renverser le cours de l’Histoire. Notre nation nous appelle, face à la dictature hédoniste et insupportable du capitalisme, qui résume l’humain à un consommateur fanatique, et qui a entrepris de saccager cet édifice de symboles, et de signes, qu’était l’Homme civilisé.
J’adresse aujourd’hui un appel solennel aux Français de toutes tendances, de toutes confessions, et de toutes origines. Je m’adresse à chacun d’entre vous, héritiers de la France combattante et révolutionnaire, populaire et laborieuse. Levons-nous. Sortons des logiques qui nous ont été imposées. Débarrassons-nous des intermédiaires, qu’ils soient politiques ou économique. Reprenons l’initiative.
J’appelle à la dissidence de chacun, à la résistance individuelle et collective face à la tyrannie du monde marchand et de l’idéologie de la décadence. Soutenons des initiatives économique locales et alternatives, désertons les bureaux de vote, clôturons nos comptes bancaires, lançons une assemblée constituante. Désobéissons. Organisons notre résistance. Coordonnons nos efforts.
L’oligarchie anachronique qui s’est accaparé l’ensemble des leviers du pouvoir devra dorénavant faire face à une dissidence insaisissable et multiforme. De façon méthodique et systématique, nous combattrons ce pouvoir sous toutes ses facettes. Notre stratégie est aussi imparable que redoutable. Cesser de cautionner le Système, c’est le condamner.
Nous refusons la mascarade électorale, et la corruption de nos consciences. L’oligarchie s’est lancée dans une guerre contre notre Peuple. Aujourd’hui, nous organisons notre riposte.
Vincent Vauclin, Dissident Français
Le 20 Juillet 2011
Der Spiegel a annoncé vendredi 6 mai 2011 que, selon des sources gouvernementales allemandes, la Grèce avait menacé de quitter la zone euro peu avant la tenue d’une réunion secrète des ministres des Finances de la zone euro le jour même dans la ville de Luxembourg.
Contrepoints.org a été le premier site d’information généraliste en langue française à relayer cette information.
La réunion fantôme
Cette nouvelle a provoqué une forte baisse du cours de l’euro et les responsables de l’UE, ainsi que les gouvernements grec et allemand, n’ont pas tardé à démentir le contenu de l’article.
Aussitôt, de nombreux journalistes ont contacté Guy Schuller, porte-parole du Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, l’homme qui est aussi à la tête du Conseil des ministres des Finances de la zone euro.
Par oral et par écrit, M. Schuller a affirmé à plusieurs reprises qu’aucune réunion de l’Eurogroupe n’avait lieu ce soir-là.
Nous savons maintenant qu’il y avait bien une réunion de l’Eurogroupe ce vendredi 6 mai à Luxembourg. Officiellement, bien sûr, la sortie de la Grèce de l’euro n’était pas à l’ordre du jour. M. Schuller a ultérieurement précisé qu’on lui avait demandé de mentir en niant l’existence de cette réunion afin de préserver le cours de l’euro à Wall Street.
Pourquoi mentir ?
Prié de dire si une telle désinformation délibérée saperait à l’avenir la confiance des marchés dans les déclarations de l’Eurogroupe, M. Schuller a répondu « pas du tout », en précisant que les marchés n’avaient déjà pratiquement aucune confiance dans les déclarations des responsables européens.
M. Schuller a même illustré ses propos en disant que lorsque M. Juncker, ou Jean-Claude Trichet de la Banque Centrale Européenne, ou le ministre français des Finances Christine Lagarde disent quelque chose aux marchés, « personne ne semble le croire ».
Informer les marchés et leur mentir quand cela devient important
Jean-Claude Juncker a été président de l’Eurogroupe depuis 2005. La responsabilité principale de cette fonction est d’informer les marchés de la santé financière et économique de la zone euro.
Cela n’étonnera pas les lecteurs réguliers de Contrepoints mais M. Juncker a l’habitude de mentir dans le cadre de ses fonctions. Il est cependant plus rare qu’un politique exprime clairement son soutien pour la pratique du mensonge.
C’est ce que fait M. Juncker dans cette vidéo, filmée lors d’une conférence tenue au mois d’avril 2011, où il déclare que « lorsque cela devient important, vous devez mentir ».
Ce 1er Mai 2011 marque la publication du Manifeste de la Dissidence Française, dont le travail collectif de rédaction a été entrepris il y a plus de deux mois.
Dès le départ, l’objectif des co-rédacteurs de l’ouvrage a été de s’inscrire dans une démarche constructive, afin d’offrir un projet clair et cohérent, efficace et alternatif.
C’est aujourd’hui chose faite.
Au carrefour de plusieurs influences complémentaires, cet ouvrage se veut avant tout fédérateur : c’est un projet de résistance, d’unité et de dépassement du capitalisme. Dans la lignée du Conseil National de la Résistance, nous faisons le choix de nous débarrasser des divisions et des querelles idéologiques pour faire front face à l’exploitation, à l’oppression des consciences, à un Système en phase terminale. La situation de notre pays, ravagé par un capitalisme prédateur et inhumain, ne doit pas simplement nous interpeller, ou nous indigner : elle doit nous rappeler que c’est dans un tel contexte que sombrent les démocraties, que s’estompent les valeurs de l’humanisme.
Le Manifeste de la Dissidence Française est un projet pour relever la France, pour rompre avec la logique de déclin dans laquelle une oligarchie entend enfermer notre nation. Cet ouvrage de 35 pages est mis gratuitement à la disposition de chacun, en version intégrale. Nous comptons sur chacun d’entre vous pour le diffuser massivement, et faire de ce projet un étendard autour duquel notre Peuple pourra se rassembler, dans un nouvel élan de Résistance.
Un “Parlement” qui n’a aucune légitimité, totalement corrompu et à la solde des puissants lobbies de la finance, de l’industrie, de l’agroalimentaire…
Sortons de l’Union Européenne !
Le combat contre l’Union Européenne se mène sur tous les terrains, y compris sur les routes !
Ainsi, c’est aux automobilistes que nous nous adressons aujourd’hui en leur demandant de participer à un grand mouvement de désobéissance et de résistance, par un acte très concret : en refusant d’afficher ce « drapeau » européen qui n’a aucune légitimité ! Il s’agit tout simplement de le recouvrir sur vos plaques d’immatriculation par un simple morceau de scotch bleu !
Plus nous serons nombreux à participer à cet acte de désobéissance, plus nous montrerons que le Peuple Français rejette massivement l’Union Européenne, dans ses moindres symboles !
Johan Livernette, écrivain et dissident, apporte son soutien à la Campagne contre l’Europe Totalitaire, et nous livre sa perception de l’Union Européenne.
Mon modeste soutien à la Campagne contre l’Europe Totalitaire
Sortir de l’Union Européenne de Bruxelles est devenu le cheval de bataille numéro 1 de tout dissident patriote, la première étape vers un retour de souveraineté nationale. François Asselineau l’explique d’ailleurs très bien au travers de ses conférences. Pour rappel et comme chacun sait, cette Europe libérale de merde, le peuple de France n’en avait pas voulu à 55% mais il la subit quand même avec la honteuse ratification du Traité de Lisbonne. Les décideurs étant à Bruxelles, c’est bien la preuve qu’il ne sert plus à grand-chose de voter si c’est pour les marionnettes des institutions mondialistes et par extension de l’oligarchie financière.
Le pouvoir qui deviendra de plus en plus dictatorial s’est ainsi déplacé. Il n’est dès lors plus national mais supranational, les gouvernements étant vidés de leurs principaux pouvoirs régaliens. Il convient donc de lutter contre toutes les officines mondialistes, du FMI (flic financier dirigé par DSK) à l’ONU (et ses organes OMC, OMS…) en passant par l’OTAN et bien sûr cette Union Européenne composée de membres non élus -hormis ceux du Parlement- qui donnent sans aucune légitimité les directives aux gouvernements européens. Des technocrates arrivistes et majoritairement libéraux, José Manuel Barroso et Herman Von Rompuy en tête, faisant le lit du Marché au détriment des classes laborieuses et menant à sa perte cette Europe qu’ils soi-disant chérissent. Ainsi, l’UE s’écroulera probablement en même temps que sa monnaie, à l’image de l’URSS, pour prendre part au sein d’un bloc euro-atlantiste dévoilé notamment par Pierre Hillard dans ses livres et conférences.
Revenir à l’Etat-nation ne règlerait pas tous les problèmes certes, réinstaurer une politique de production nationale, souverainiste et protectionniste (avec retour des frontières et régulation du Marché) non plus, mais ce serait toutefois -à mes yeux- une solution initiale, une démarche salutaire d’un point de vue purement politique dans l’intérêt de la Nation et du peuple français.
Johan Livernette le 9 septembre 2010
Le site de la campagne « Contre l’Europe totalitaire » : http://europe-totalitaire.com/
Johan Livernette, né le 13 Avril 1978, est un écrivain français, se présentant volontiers comme dissident, contre la pensée unique dominante. Auteur des ouvrages “Round affectif” et “Le dissident révolté”, il prend régulièrement position en faveur de la défense des intérêts du peuple de France.